Donner, un geste de solidarité envers les étudiants

Marie-André Roy,
don planifié et bourses aux étudiants

« Il n’y a rien de plus triste que de voir une étudiante ou un étudiant abandonner ses études parce qu’il n’arrive pas à joindre les deux bouts. Leurs besoins sont immenses. En tant que professeure, je constate l’effet positif des bourses sur leur parcours et leur réussite », observe Marie-Andrée Roy, professeure au Département des sciences des religions de l’UQAM, qui a toujours cherché à soutenir ses étudiantes et étudiants tant au plan pédagogique que financier. « C’est un principe de solidarité », dit-elle.

La professeure en sait quelque chose : elle-même a bénéficié de la Bourse Yvette-B.-Rousseau durant ses études doctorales en sociologie à l’UQAM, au début des années 1990. « Cela m’a encouragée à poursuivre », se souvient-elle avec fierté.

Dès l’année suivant l’obtention de son doctorat, Marie-Andrée Roy a commencé à donner à la Fondation de l’UQAM. « Je suis une uqamienne de longue date : j’y ai enseigné comme chargée de cours à partir de 1979, avant d’obtenir un poste de professeure en 1994. J’adhère vigoureusement à la mission de notre université. Elle a su développer une vision d’accessibilité, de démocratisation des connaissances, tout en favorisant l’excellence », rappelle celle qui est membre de la Société des bâtisseurs ainsi que du Cercle des Mécènes Argent de la Fondation.

La contribution de Marie-Andrée Roy se décline de plusieurs manières. En plus de faire des dons par retenues salariales, elle a désigné la Fondation bénéficiaire irrévocable d’une assurance vie qu’elle détenait afin de mettre sur pied un fonds capitalisé. Ce dernier servira à octroyer annuellement et de façon permanente une bourse. En septembre 2014, la professeure a créé une bourse en son nom visant à soutenir les étudiantes et étudiants à la maîtrise ou au doctorat en sciences des religions, concentration études féministes. Fière ambassadrice de la Fondation, elle encourage souvent ses collègues à donner au Fonds du Département des sciences des religions ou au Fonds Anita Caron-IREF.

« Les bourses ont un réel effet sur la rétention des étudiantes et des étudiants, ainsi que sur leur réussite universitaire et leur affirmation de soi », conclut-elle.

Crédit photo : Émilie Tournevache

Publié le 29/09/2015

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