Louise Champoux-Paillé | Coprésidente de la campagne 100 millions d’idées

« Sky’s the limit », c’est ainsi que Louise Champoux-Paillé a appris à voir l’avenir qui se dessine devant elle. Une vision acquise de ses parents, mais qui, à l’époque, n’était pas partagée de tous. « À l’université, je me suis demandé pourquoi nous étions si peu de femmes à vouloir embrasser une carrière, » se rappelle-t-elle. Un questionnement qui a toutefois allumé une flamme en elle et depuis, que ce soit auprès des femmes, des enfants, dans le milieu de l’art ou de l’éducation, la justice sociale et l’accessibilité pour tous guident chacune de ses actions et chacun de ses engagements.

Comme administratrice de sociétés, pendant toute sa carrière, Louise Champoux-Paillé s’est assurée que les portes qui s’ouvraient à elle demeurent grandes ouvertes pour celles, mais aussi tous ceux, qui lui succéderaient : « je voulais réaliser mon rêve d’occuper des fonctions stratégiques dans des organisations, mais je devais aussi faire en sorte que ça soit le cas pour mes collègues et celles qui allaient me suivre ».

Ces valeurs qu’elle porte, elle les découvre dans l’ADN de l’UQAM lorsqu’elle y entreprend un MBA dans les années 1980. Aujourd’hui coprésidente de la campagne 100 millions d’idées, pour elle, c’est sans équivoque : « l’UQAM et l’Université du Québec ont changé le Québec en permettant à davantage de Québécois d’accéder à une formation de haute qualité. »

Aussi diplômée de la maîtrise en muséologie et chargée de cours à l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM), le premier lien entre Louise Champoux-Paillé et la Fondation de l’UQAM remonte à 1993 alors qu’elle siège comme membre du cabinet de la campagne annuelle. « L’UQAM pour moi, c’est un engagement de cœur. Ça vient chercher une passion d’être certaine que tous soient inclus dans notre société, » confie-t-elle.

Son souhait pour cette campagne majeure? « Plus de 100 millions de dollars! » s’exclame-t-elle avec enthousiasme. Les bourses et l’appui aux étudiants demeurent cependant pour elle des enjeux essentiels : « les bourses soutiennent des étudiants qui en ont besoin et reconnaissent ces étudiants qui veulent réussir ». Elle rappelle qu’« il faut toujours faire en sorte que chacun puisse réaliser ses rêves. »

Publié le 10 janvier 2019

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